79% des 15-25 ans se méfient des grands médias
Une étude qui devrait faire partie du programme des écoles de journalisme. 79 % des jeunes se méfient de ce que disent les grands médias. Pour eux, la télévision entretient des liens trop étroits avec les pouvoirs politique et financier et propose une information incomplète, orientée et dramatisée. La méfiance des jeunes est alimentée par le discours stigmatisant que tiennent sur eux les médias : 75 % des jeunes estiment qu’on ne parle d’eux qu’en termes de problèmes. A contrario, on ne montre jamais les jeunes qui ont envie de s’intégrer. Les 15-25 ans vont s’attacher à déconstruire les mises en forme traditionnelles de l’information en prenant appui sur Internet et les nouvelles offres médiatiques (chaînes et sites d’informations, débats-radio, gratuits…). C’est vrai que la valeur n’attend pas le nombre des années ! (laposte.fr)
L’avenir de la publicité est (totalement) numérique
C’est la prédiction éclairée à lire sur owni.fr Le risque pour les TV est de perdre la main sur la mise à disposition de leur contenu et donc de voir leurs revenus publicitaires disparaître car ils ne maitriseront plus aucun levier de la chaîne : contenu, accès, outils et méthodes de ventes des espaces publicitaires. On observe d’ores et déjà aux Usa l’éclosion de sociétés qui proposent d’acheter des espaces publicitaires sur des supports aussi variés qu’internet / le mobile / les billboards vidéos 4×3 ou plus, les chaînes de TV in store etc.. depuis son ordinateur personnel. Demain viendront s’ajouter à cela les supports TV et radios numériques. Les médias sont tous numériques, les formats de publicité vont s’unifier. (owni.fr)
Quel modèle pour le journalisme en ligne ?
Une « bible » annuelle de l’état des médias est parue la semaine dernière : le State of the News Media 2011. Un document d’une grande richesse, dont deux des constats touchent au coeur même de ce que sera, ou ne sera pas, l’information de qualité. Le premier constat était prévisible, on savait depuis des années que ça finirait par arriver : en 2010, pour la première fois, davantage d’Américains ont pris leurs nouvelles du web plutôt que des journaux. Et ça se vérifie aussi dans la pub, dont la croissance en ligne a été de 13,9%, pour atteindre 25,8 milliards$. Le deuxième constat est moins spectaculaire, mais découle en droite ligne du premier. Avec ce déplacement des lecteurs, vient aussi un déplacement des revenus. Sauf que là, tout reste à définir. (sciencepresse.qc.ca)











Marie
Article tres interessant. 79% c’est beaucoup… a la fois c’est bon signe – beaucoup de jeunes ont une independance d’esprit qui leur permet de prendre de la distance vis-a-vis de l’information – et mauvais signe – cela montre que l’on ne croit plus a l’autonomie de la presse… c’est dangereux. Et encore je pense qu’en France on a la chance d’avoir des journalistes a peu pres objectifs et une information assez large alors qu’aux Etats-Unis la situation est affligeante, les informations primaires et subjectives, une vraie manipulation a la limite du lavage de cerveau.
Pierre
Je pense que c’est grace aux ‘nouveaux’ moyens de communication – internet, les telephones portables, les sites sociaux, les blogs – que nous sommes le mieux informes finalement car c’est une information qui n’est pas filtree! L’envers du decor c’est que cela peut aussi s’averer de l’intox mais au moins on est libre de se faire sa propre opinion. Ces medias sont une liberte incroyable pour nous, une richesse d’informations sans limites.