Tupperwarisez votre marque
L’organisation de soirées à domicile autour d’une marque ou d’un produit devient une nouvelle façon de créer de l’intérêt auprès de consommateurs captifs et ensuite de générer du buzz. Malin. Constat: les entreprises américaines vont dépenser plus de 2,2 milliards de $ en 2011 pour développer le bouche à oreille autour de leurs marques, soit 43% de plus qu’en 2008 (source : PQ Media). Et pour ce faire, il n’y a pas qu’Internet ou la communication. La maison est un autre support médiatique. Aux Etats-Unis, de plus en plus de marques organisent des événements au domicile de leurs clients pour générer du buzz, comme l’a ainsi fait Durex (Groupe Reckitt Benckiser) avec ses ‘’Durex Girl talk House Parties’’. Hasbro, Kraft (20.000 clientes réunies en 2010 autour des biscuits Nilla wafers), Procter & Gamble, Singer, Mattel et encore Sony ont également testé ce principe. (influencia.net)
Quand la presse traditionnelle joue le jeu du “social media”
Sur le mois de janvier 2011 uniquement, plus du tiers de la presse européenne a retenu au moins une fois le nom des deux principaux réseaux sociaux, avec un net avantage pour Facebook. Ces ratios sont encore plus nets en Angleterre et en Espagne où le réseau de communication Twitter semble bien plus développé qu’en France et en Italie. Mais plus intéressante encore reste la répartition de ces citations. La presse régionale (PQR) rassemble à elle seule autant de citations des réseaux que les autres types de presse. Elle révèle ainsi sa force et son pouvoir médiatique puisqu’elle est largement en tête des sources ayant repris le nom des réseaux et leur actualité, suivie de très loin par la presse grand public et la presse économique. (pressindex.com)
L’affichage publicitaire dans l’œil du cyclone
Vent debout, tous les professionnels de la communication s’alarment des conséquences possibles de la nouvelle réglementation en matière d’affichage extérieur voulue par le gouvernement. En ligne de mire: le projet de décret d’application de la loi Grenelle 2 votée en 2010, en consultation publique jusqu’à jeudi prochain. Ce texte veut encadrer la publicité extérieure et les enseignes commerciales, avec la volonté de protéger l’environnement et le cadre de vie des Français. Sont notamment visés les panneaux publicitaires des entrées de ville ou les fameux grands formats «4×3», jugés surabondants en milieu urbain. (lefigaro.fr)










